Survol de méthodes et produits de détoxification
Comme décrit dans le livre, nous sommes inégaux face à la détoxification et des méthodes convenant à certains ne conviendront pas à d’autres. Plusieurs pourront vivre des effets secondaires temporaires non négligeables en fonction de l'état du terrain et de l’efficacité du système de détoxification de chaque individu. En effet, des facteurs peuvent entraver le processus, engendrant une situation de surcharge. Plusieurs méthodes peuvent aider de différentes façons, dont les méthodes de sortie des toxines plus directes contournant le foie (ex. : sauna, irrigation du côlon). Bien des approches de médecine parallèle supporteront aussi la détoxification sans que cela ne constitue leur objectif premier. Le jeûne permettra (entre autres) au corps de se concentrer sur le nettoyage. Des plantes et des champignons tels que le chardon-Marie, chardon bénit, le curcuma, le persil, la chlorelle, le chaga, la spiruline, le kombu (Laminaria japonica), le citron ou la coriandre (cette liste est loin d’être exhaustive !) aideront le corps à différents niveaux, notamment au niveau du travail du foie. Par ailleurs, ces microalgues sont d’excellents prébiotiques et leurs propriétés sont largement démontrées par la recherche [1-3]. Il faut mentionner que les légumes (surtout les verts) et les fruits aident beaucoup à nettoyer l’organisme, aussi est-il important d’en consommer en grandes quantités au quotidien. Par contre, bien que ces agents détoxifiants aient la capacité d’aider à différents niveaux du processus de détoxification pour un grand nombre de toxines, ils ne font pas nécessairement l’ensemble du travail d’expulsion hors du corps, ce qui crée parfois des symptômes importants chez les gens lorsque trop de déchets sont remis en circulation sans être évacués.
1. Mason, R. (2001). Chlorella and Spirulina: Green supplements for balancing the body. Alternative & Complementary Therapies, 7(3), 161-165.
2. Luo, F., Liu, Y., Li, X., Xuan, Z., & Ma, J. (2006). Biosorption of lead ion by chemically-modified biomass of marine brown algae Laminaria japonica. Chemosphere, 64(7), 1122-1127.
3. Lee, H. S., & Suh, J. H. (2000). Continuous biosorption of heavy metal ions by Ca-loadedlaminaria japonica in fixed bed column. Korean Journal of Chemical Engineering, 17(4), 477-479. Type your paragraph here
L'argile
Énormément d’études ont été effectuées sur l’argile. J’ai eu la chance d’assister à une conférence avec Jade Allègre, médecin et naturopathe française ayant effectué sa thèse de doctorat sur l’argile. Sa thèse [1] regroupe les résultats de beaucoup d’études (lecture très intéressante, mais avec passages arides je dois dire !) et je vous invite à visionner ses conférences faciles à trouver sur internet. Cette médecin a travaillé dans différents pays en voie de développement où elle a pratiquement traité tout ce qu’elle rencontrait à l’aide de l’argile (prise interne comme externe). Non seulement l’argile s’accroche aux toxines (liant) et les élimine, mais elle est également antiparasitaire, antimicrobienne, antivirale, antibiotique ... rien de moins ! Les Japonais (notamment) effectuent également de très nombreuses recherches sur le sujet. En réalité, lors d’une prise interne, l’argile ira non seulement chercher les toxines du système digestif, mais également, fait étonnant, celles du corps. Pour les gens ayant beaucoup de symptômes, il est important de ne pas débuter avec les doses générales recommandées, mais plutôt avec des doses minimes. Vous pouvez d’ailleurs trouver de petites conférences du Dr Allegre rapportant avoir traité de nombreux cas de Covid à l’aide de l’argile avec une efficacité impressionnante [2] ! (N. B. Je précise qu’il ne s’agit pas d’une étude, mais bien d’un simple témoignage d’une médecin). Avant d’utiliser ce moyen, il est préférable de consulter son site ou d’autres ouvrages pour vous informer davantage à ce sujet (précautions, dosage, contre-indications, type d’argile selon la condition). J’ai déjà souffert d’un sinus pilonidal (infection au niveau du coccyx) entraînant, dans mon cas, un kyste de la taille d’une clémentine, rendant rapidement pratiquement toute posture très douloureuse. J’étais enceinte, je me sentais « douillette » et n’avais nulle envie de passer par l’opération recommandée par mon médecin. J’ai appliqué de la pâte d’argile verte trois soirées consécutives, suite à quoi le kyste a complètement disparu. Il y a des milliers de témoignages de la sorte sur des conditions diverses dans les livres et les sites traitant du sujet.
1. http://jade-allegre.com/argiles/these/
2. https://www.youtube.com/watch?v=kczrY_-sZrk Type your paragraph here
La terre de diatomée
J’encourage le lecteur à se renseigner sur la terre de diatomée « food grade » et ses bénéfices. Cette substance permet également d’emprisonner les toxines et de les mener à la sortie (liant). La terre de diatomée est une poudre provenant de débris fossilisés de minuscules organismes aquatiques appelés diatomées. On la retrouve dans les fonds marins. Cette substance permet également de tuer les parasites, bactéries et levures nuisibles. Les parois des particules de la terre de diatomées sont très coupantes et abrasives, ce qui a tendance à endommager l’exosquelette des insectes (parasites…), entraînant une déshydratation souvent fatale. Cette substance contient également beaucoup de silice, soit un minéral duquel beaucoup d’individus sont carencés. Je vous invite à effectuer des recherches préalablement sur cette substance, mieux documenté sur le web anglophone (Diatomaceous Earth) afin de connaître les modalités. Cette substance bénéficie d’une littérature scientifique beaucoup moins imposante que l’argile, mais quelques études sont intéressantes à son sujet et les témoignages de résultats bénéfiques sont nombreux. Je constatais personnellement des améliorations très rapides de différents symptômes (dont l’anxiété) dès les heures suivant sa prise. J’ai pris connaissance de d’autres témoignages de personnes mentionnant une diminution de l’intensité de symptômes de santé mentale ce qui fait beaucoup de sens considérant l’élimination de parasites, mauvaises bactéries et levures nuisibles, très en lien avec ces symptômes à la base (tel que discuté dans le livre). Il est important de choisir une terre de diatomée « food grade » si vous la consommez à l’oral.
https://draxe.com/nutrition/diatomaceous-earth/
Livre : Naturally healthy living with diatomaceous earth, Mother earth’s best kept secret! L.A. Nicholas, Ph. D.
La zéolite
La zéolite est un liant également très prisé et recommandé par de nombreux naturopathes. Voilà une étude particulièrement bien documentée (Zeolite Clinoptilolite: « Therapeutic Virtues of an Ancient Mineral »[1]), décrivant les effets de la zéolite tant sur la détoxification, l’amélioration de l’état de la barrière intestinale et du microbiome, sur une diminution de l’inflammation, une activité antioxydante, une activité bénéfique sur le système nerveux et un effet calmant (possiblement en raison d’un effet sur l’intestin). Certains chercheurs émettent l’hypothèse que cette substance pourrait être bénéfique pour les personnes atteintes de la condition d’Alzheimer. Il s’agit d’une substance naturelle similaire à l’argile provenant de dépôts volcaniques produite par l’interaction entre la cendre, la roche volcanique et l’eau souterraine. Les zéolites sont des minéraux volcaniques poreux qui agissent comme des agents d'échange d'ions et sont connues pour avoir une charge négative élevée et des propriétés d'absorption élevées.
1. Mastinu A, Kumar A, Maccarinelli G, Bonini SA, Premoli M, Aria F, Gianoncelli A, Memo M. Zeolite Clinoptilolite: Therapeutic Virtues of an Ancient Mineral. Molecules. 2019 Apr 17;24(8):1517. doi: 10.3390/molecules24081517. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6515299/
Vidéo explicative résumant bien son fonctionnement : https://www.youtube.com/watch?v=9-k7EXD2Zg0
La chélation
Face aux résultats exposant le lien toxines / métaux lourds / autisme et autres désordres du système nerveux (et je vous garantis que les recherches que je présente dans le livre ne représentent que la pointe de l’iceberg, il y en a un nombre effarant !), des praticiens ont commencé à explorer la possibilité de traiter les enfants autistes en utilisant la méthode de la chélation des métaux lourds. Cette méthode consiste à utiliser un agent chélateur (ex : l’acide dimercaptosuccinique ou DMSA) qui se lie à des métaux ionisés tels que le plomb, le cuivre, le fer, etc.,) afin d’en faciliter l’élimination, par exemple par la voie urinaire. Plusieurs études employant la chélation ont été effectuées avec des enfants autistes ou TDAH et ont montré tant une réduction des métaux lourds avec la chélation, qu’une diminution des comportements et symptômes reliés à ces conditions (dans les études où cette variable était mesurée) [1, 3-9]. Des études préliminaires montrent le potentiel de cette méthode pour la maladie de Parkinson et de l’Alzheimer [11-13]. Plusieurs recherches additionnelles sont très faciles à trouver dans «Google Scholar» et les personnes davantage préoccupées par cette question pourront les consulter. La plupart des études que j’ai consultées sur le sujet n’avaient pas nécessairement de groupes témoins et certaines ne comportaient que des échantillons restreints, mais les résultats étaient pratiquement tous positifs et les auteurs rapportaient que le processus était sécuritaire, lorsque bien encadré par un professionnel qualifié. Les résultats montraient une diminution des métaux lourds avec la chélation, conjointement à une amélioration des symptômes des sujets. J’ai noté une étude n’allant pas en ce sens [10], et des auteurs rapportent que certains enfants ont eu des effets secondaires néfastes durant ces traitements. Ceux qui désirent approfondir le sujet pourront lire davantage de recherches et se faire leur propre idée. J’ai toutefois visionné plusieurs témoignages de praticiens en médecine intégrative ou médecine fonctionnelle parler de l’efficacité de cette approche concernant les métaux lourds. Encore une fois, les patients doivent être encadrés par un praticien bien formé, car autrement, il peut effectivement y avoir des effets secondaires, l’agent chélateur entraînant une certaine perte de minéraux. Il est donc nécessaire de prendre un certain apport de minéraux additionnels durant le processus. L’encadrement professionnel s’avère donc crucial.
1.https://blog.le-parcours-detox.com/avez-vous-besoin-dune-chelation-partie-2
2. Adams, J., Howsmon, D. P., Kruger, U., Geis, E., Gehn, E., Fimbres, V., ... & Quig, D. (2017). Significant association of urinary toxic metals and autism-related symptoms—A nonlinear statistical analysis with cross validation. PloS one, 12(1)
3.Blaucok-Busch E, Amin OR, Dessoki HH, Rabah T. Efficacy of DMSA Therapy in a Sample of Arab Children with Autistic Spectrum Disorder. Maedica (Buchar). 2012 Sep;7(3):214-21
4.Adams JB, Baral M, Geis E, Mitchell J, Ingram J, Hensley A, et al. Safety and efficacy of oral DMSA therapy for children with autism spectrum disorders: part a medical results. BMC Pharmacology & Toxicology 2009;9(16):1‐22
5. Lonsdale D, Shamberger RJ, Audhya T. Treatment of autism spectrum children with thiamine tetrahydrofurfuryl disulfide: a pilot study. Neuro Endocrinology Letters 2002;23(4):303‐8.
6. Geier DA, Geier MR. A prospective assessment of porphyrins in autistic disorders: a potential marker for heavy metal exposure. Neurotoxicity Research 2006;10(1):57‐64
7. Nataf R, Skorupka C, Amet L, Lam A, Springbett A, Lathe R. Porphyrinuria in childhood autistic disorder: implications for environmental toxicity. Toxicology and Applied Pharmacology 2006;214(2):99‐108
8. Patel K, Curtis LT. A comprehensive approach to treating autism and attention‐deficit hyperactivity disorder: a prepilot study. Journal of Alternative and Complementary Medicine 2007;13(10):1091‐7
9. Adams JB, Baral M, Geis E, Mitchell J, Ingram J, Hensley A, et al. Safety and efficacy of oral DMSA therapy for children with autism spectrum disorders: part b ‐ behavioral results. BMC Pharmacology & Toxicology 2009;9(17):1‐9.
10. Stevenson, S. W., Silove, N., Williams, K., & James, S. (2015). Chelation for autism spectrum disorder (ASD). The Cochrane Database of Systematic Reviews, 2015(5).
11. Targeting chelatable iron as a therapeutic modality in Parkinson’s disease.Devos D, Moreau C, Devedjian JC, Kluza J, Petrault M, Laloux C, Jonneaux A, Ryckewaert G, Garçon G, Rouaix N, Duhamel A, Jissendi P, Dujardin K, Auger F, Ravasi L, Hopes L, Grolez G, Firdaus W, Sablonnière B, Strubi-Vuillaume I, Zahr N, Destée A, Corvol JC, Pöltl D, Leist M, Rose C, Defebvre L, Marchetti P, Cabantchik ZI, Bordet R.
12. https://www.franceparkinson.fr/la-recherche/pistes-de-recherche/chelateur-de-fer/
13. Yang, X., Cai, P., Liu, Q., Wu, J., Yin, Y., Wang, X., & Kong, L. (2018). Novel 8-hydroxyquinoline derivatives targeting β-amyloid aggregation, metal chelation and oxidative stress against Alzheimer’s disease. Bioorganic & medicinal chemistry, 26(12), 3191-3201.
* Études supplémentaires indiquant un lien entre les toxines et les troubles neurodéveloppementaux :
14. S. Bernard, A. Enayati, L. Redwood, H. Roger, and T. Binstock, “Autism: a novel form of mercury poisoning,” Medical Hypotheses, vol. 56, no. 4, pp. 462–471, 2001.
15. Adams, J. B., Baral, M., Geis, E., Mitchell, J., Ingram, J., Hensley, A., ... & Mitchell, K. (2009). The severity of autism is associated with toxic metal body burden and red blood cell glutathione levels. Journal of Toxicology, 2009.
16. M. C. DeSoto and R. T. Hitlan, “Blood levels of mercury are related to diagnosis of autism: a reanalysis of an important data set,” Journal of Child Neurology, vol. 22, no. 11, pp. 1308–1311, 2007.
Le dioxyde de chlore
Ce produit est relativement nouveau et peu connu, enfin, quant à son utilisation dans le secteur de la santé. Ce sujet sème énormément de controverse sur internet et j’ai pu noter beaucoup de désinformation. Je vous invite à effectuer vos propres recherches afin de vous faire une idée. Je vous invite également à consulter les travaux de Dr Andreas Kalcker ayant effectué plusieurs études importantes sur le sujet. Je laisse une entrevue traduite en français de celui-ci où il explique les réalités de cette substance et ses effets dans l’organisme. Cette substance a été utilisée par différents praticiens, non seulement pour traiter la Covid-19, mais également, les effets secondaires nombreux et fréquents des vaccins Covid (vaccins ARN messager). Cette substance contribue à l’oxygénation du corps et à sa détoxification, à la désacidification de l’organisme, de même que la destruction des bactéries, virus et parasites. Je laisse également un recueil d’études sur le sujet ainsi qu’un manuel de protocoles pour traiter différentes conditions, dont les conditions auto-immunes, troubles neurologiques, infections diverses… Ces liens fournissent une quantité impressionnante d’informations. Certains considèrent le dioxyde de chlore comme l’une des découvertes médicales les plus importantes dans le domaine de la santé et le nombre de témoignages bénéfiques sur des conditions extrêmement variées est impressionnant. Il est important de noter que le dioxyde de chlore n’est pas une substance « liante», d’où l’importance d’en inclure une lorsque l’on choisit cette substance pour une détoxification afin de limiter les effets secondaires (charbon activé…).
Entrevue du Dr Kalcker : https://odysee.com/@benespritlibre:f/d:3ea
Fonctionnement, documentation et protocoles divers :https://theuniversalantidote.com/wp-content/uploads/2023/02/Ultimate_Guide_to_Chlorine_Dioxide_by_Curious_Outlier_Printable_1.4.pdf
Le charbon actif
Il y a également le charbon actif : « Le charbon végétal est une substance poreuse capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de piéger les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans l'air, dans l'eau, dans ou sur les aliments, dans notre corps ou sur notre peau... Toutes ces substances étrangères qui envahissent notre corps et surchargent ses reins et son foie puis les blessent et entravent leur fonctionnement normal, peuvent être adsorbées par le charbon végétal et excrétées hors du corps » (Extrait de Mon petit docteur, ch.9, p. 173, [1]). Le charbon entraînant une certaine perte de minéraux, il est important de ne pas poursuivre cette cure sur de longues périodes et de s’assurer d’un apport de minéraux adéquat lors de sa prise. Le charbon actif constitue un liant bon marché très efficace. Il est également bien documenté au niveau scientifique
1. Daniele Starenkyj, Mon petit docteur, Orion, février 2002
Le bain dérivatif
Le bain dérivatif est une méthode popularisée par France Guillain qui consiste à rafraîchir la région du périnée, ce qui contribue à faire vibrer et stimuler l’ensemble des fascias corporels et activer les intestins. Cette méthode est très ancienne et a été pratiquée dans plusieurs cultures dont la Chine depuis des milliers d’années et la Nouvelle-Guinée. Dans la nature, chez les animaux, cette région est exempte de poils et maintenue au frais; le fait de demeurer longtemps en position assise et de porter des sous-vêtements favorise un réchauffement de cette zone, ce qui contribue aux différents facteurs menant à des troubles de santé. France Guillain démontre dans son livre très intéressant «Le bain dérivatif» comment l’application d’une fraîcheur dans cette zone du corps (eau fraîche ou poche de gel conçue à cette fin) permet de rétablir la température corporelle saine et activer notre métabolisme, de même que de contribuer à la détoxification du corps. En fait, il s’agit surtout de reproduire cette condition naturelle du corps afin que celui-ci puisse fonctionner plus normalement. Le port des poches de gel est simple et particulièrement agréable en saison estivale et pourrait constituer une aide importante aux personnes particulièrement sensibles à la chaleur. (en vente sur le site de France Guillain)
Livre : Guillain, F. (1995). LE BAIN DÉRIVATIF.
Site de France Guillain vendant notamment les poches de gel : https://yokool.fr/
Le sauna
Le sauna est considéré comme une des approches les plus efficaces pour la détoxification et favorise bien d’autres aspects concernant la santé ; aussi, j’y ai consacré une section que les intéressés pourront consulter sur ce site internet ou encore, l’ouvrage suivant très bien documenté sur la question : Wilson, L.D. (2003). Sauna Therapy La majorité des informations des paragraphes suivants proviennent de ce livre.
Mes expériences et lectures m'ont convaincu que le processus de détoxification demeure essentiel pour recouvrer la santé. Par contre, il faut le faire convenablement et être idéalement suivi par un professionnel, dès lors que l’on entreprend une opération plus soutenue, en particulier pour les désormais nombreuses (!) personnes très intoxiquées. Oui, dans certains cas, ça pourrait être risqué. Or, les personnes entreprenant des jeûnes ou une détoxification le font souvent initialement car elles vivent des enjeux divers au niveau de la santé et sont surchargées en toxines, parfois en raison d’un foie lent. Elles ont justement davantage de chances de vivre des effets secondaires que les autres. Les gens en bonne santé sont beaucoup moins sujets à subir de grosses réactions et peuvent se permettre d'être un peu plus « intrépides » en général et entamer un processus sans une étroite supervision. Il faut être évalué de façon individuelle, c'est du cas par cas.
Il y a beaucoup de cures de détoxification disponibles un peu partout. Je suis certaine que plusieurs sont efficaces, bien que la majorité aient la réputation d’être incomplètes et à la limite, nuisibles, car elles favorisent la sortie des toxines des tissus où elles sont stockées sans les évacuer adéquatement du corps. Il faut donc se renseigner adéquatement.